Dans l’actualité…

Dans l’actualité, nous vous présenteront des initiatives récentes qui vont dans le sens d’une agroécologie durable et novatrice. Suivez le guide !

Le concept d’agro-recyclerie :

Afin de régénérer les sols appauvris, la Ferme de Cagnolle utilise la méthode de la permaculture. En recouvrant les sols de feuilles mortes, de paille, de poussière de charbon de bois, de coquilles de noix et d’autres substrats naturels, ils donnent à leur terre un aspect similaire à celui de la forêt qui permet à la nature de se régénérer. Ils transforment des « déchets » en ressources non polluantes … et la Terre le leur rend bien !

Au Bénin une association forme les jeunes à l’agroécologie :

C’est l’ONG Les Jardins de l’Espoir qui porte au Bénin le projet Agro Boot Camp. L’objectif est de favoriser l’employabilité des Béninois tout en répondant aux enjeux alimentaires de l’Afrique (qui possède deux tiers des terres cultivables et exporte 57 milliards d’euros de denrées alimentaires par an). Ainsi l’ONG compte autonomiser les nouveaux entrepreneurs verts du territoire africain.

Détroit et ses fermes urbaines :

Pour faire face à la délocalisation de ses entreprises et au chômage grandissant, la ville de Détroit transforme des zones désertées en ferme urbaine. L’intérêt est d’apporter des fruits et légumes bio locaux et gratuits. Grâce à une association du Michigan, la ville ainsi que les habitants volontaires produisent et nourrissent 2 000 familles.

Hôpital qui cultive une alimentation saine pour ses patients !

Au centre médical Lankenau en Pennsylvanie, une ferme biologique a vu le jour au sein de l’établissement.

centre médical Lakenau

Par cette initiative, le centre médical appuie la nécessité d’une alimentation saine dans le cadre d’une bonne santé et d’un bon rétablissement de ses occupants.
En donnant du goût a une cuisine qui souffre habituellement d’une mauvaise réputation, l’établissement souhaite promouvoir régime à base de fruits et légumes frais et sans pesticide auprès de ses patients, dans un pays où plus de 40% de la population souffre d’obésité (ce qui concerne 32% des patients de cet hôpital).

Les résidents peuvent profiter de promenades ludiques en découvrant les aliments qu’ils consomment. Pour un aspect pédagogique, des ateliers sont organisés et des cours de diététique y sont dispensés.

Ce projet a vu le jour grâce à l’aide de l’association Greener Partners qui accompagne les projet de construction de fermes biologique pour le développement d’une alimentation saine. Les 2000m² de surface exploités n’ont pas vocation à permettre l’auto suffisance du site mais produire néanmoins près de 1 900kg de fruits et légumes par an.

Pour aller plus loin, vu qu’il y aurait une corrélation entre que les personnes souffrant d’obésité et celles disposant de bas revenu et aussi pour permettre des bonnes habitudes adoptées pendant leur séjour, les patients bénéficient à la sortie de leur hospitalisation, de « bons » qui ne peuvent uniquement utiliser ses les maraîchers bio environnant.

Faire pousser ses légumes à l’infini…

Au lieu de les jeter, saviez vous que vous pouviez utiliser vos « déchets » de fruits et légumes pour en produire de nouveaux ?

Les possibilités de multiplication végétative sont nombreuses, l’ananas étant le seul fruit avec lequel cela est impossible, vous pouvez tentez l’expérience avec de nombreux légumes (carottes, pomme de terre, salade, choux, ail, etc) mais aussi avec les aromates (basilic, coriandre) et même avec les champignons de Paris !
Alors qu’avec les oignons, par exemple, vous pouvez espérer en avoir de nouveau en quelques jours seulement, il faudra s’armer de patience pour d’autres comme le gingembre qui demande entre 8 et 10 mois pour une repousse.

Voir aussi ICI.

La botanique définie ce principe par un mode de production asexué à partir d’un fragment (tubercule, rhizome, tige, etc.) et permet de concevoir un clone à partir d’une plante mère (c’est le même principe que les boutures que l’on pratique pour les plantes). Ici, pas de dépendance à la pollinisation, et donc de la proximité géographique d’un autre plant de la même espèce. La nouvelle plante (ou le nouveau légume !) n’a pas besoin de l’intervention d’un vecteur de pollen.

Les murs à Pêches de Montreuil

A Montreuil, près de Paris, un décor surprenant : 35 hectares de nature au sein desquels des vergés clos de murs étaient destinés autrefois à la culture des pêches (dont les premiers vestiges datent du 17ème siècle) :

La ville agricole s’était spécialisée dans les fruits et plus particulièrement la pêche. Afin de pouvoir permettre la production, les agriculteurs avaient imaginé des murs qui protégeait du vent et qui permettait d’accumuler la chaleur.

C’est l’association « Murs à pêches«  qui s’occupe aujourd’hui de la sauvegarde de ce quartier pour lequel l’intérêt s’est fait moindre au moment de la révolution industrielle française.

Tous les ans à lieu à Montreuil le festival des murs à pêches afin de faire découvrir ci lieu horticole atypique de la région parisienne, le tout autour de visites de jardins cachés, d’installations artistiques, de débats et de divers ateliers pour mettre en avant ce patrimoine.